Nos actions humanitaires au Mali

Nos actions humanitaires au Mali

Découvrez les actions menées grâce à vos parrainages

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Aujourd’hui, tous les enfants de nos programmes au Mali ont un parrain ou une marraine !
D’autres enfants en Afrique recherchent un parrain !

Zoom sur nos actions humanitaires au Mali en 2016

Nos actions humanitaires au Mali avec notre partenaire se traduisent par la mise en place des programmes d’aide et de développement notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé pour les enfants et les jeunes.

Plus de 15 000 enfants sont inscrits dans ces programmes d’aide et de développement.

A titre d’exemple, voici les résultats de quelques actions menées avec notre partenaire au Mali :

  • Elles ont contribué au fonctionnement de 115 centres préscolaires qui enrôlent 5500 enfants,
  • Elles ont permis un accès plus aisé et moins coûteux aux fournitures scolaires grâce à la dotation de plus de 300 boutiques scolaires
  • 541 jeunes se forment en centres de formation grâce à ces actions
  • D’importantes campagnes de sensibilisation à la lutte contre le virus Ebola ont été menées
  • 420 apprentis ont pu terminer leur formation et obtenir leur diplôme de fin d’études.
  • Elles ont permis le dépistage de 10.000 enfants âgés de 0 à 5 ans afin de suivre leur nutrition.
  • 2846 enfants ont reçu un acte de naissance leur permettant d’avoir accès à des droits fondamentaux.
  • 3496 toilettes familiales ainsi que 643 toilettes scolaires ont été construites.
  • 29.000 enfants âgés de 0 à 2 ans ont été vaccinés ainsi que 14.000 femmes enceintes.
  • Ces actions ont permis à 77.000 élèves de bénéficier de fournitures scolaires à un prix réduit.
  • 200 pairs éducateurs ont été formés sur la prévention des MGF (Mutilation Génitale Féminine) dans le but de mener des activités de sensibilisation.
  • 490 jeunes ont eu l’opportunité de suivre une formation technique et d’apprentissages.

Situation politique

La situation actuelle du Mali est influencée par les événements récents.

En janvier 2012, des milices Touaregs du nord du pays déclenchent une rébellion et attaquent des camps militaires dans le Nord du pays.

Le 22 mars, un coup d’État militaire destitue le président Touré.

Les rebelles repoussent les militaires maliens et prennent le contrôle de trois régions du nord du Mali.

En conséquence, elles deviennent des bastions islamistes.

En janvier 2013 une intervention militaire est lancée pour reconquérir le nord du Mali.

Face à ces événements, la fuite de centaines de milliers de Maliens au Sud et dans les pays frontaliers exacerbe l’insécurité alimentaire qui caractérise déjà la région.

Un accord de paix avec les groupes armés du Nord a finalement été signé par le gouvernement et l’ensemble des groupes, en mai 2015.

Mali en 2018

Éducation

Le taux d’alphabétisation au Mali est de 38,7%.

La très grave crise politique de 2012-2013 a fortement déstabilisé la scolarité de nombreux maliens.

800 000 enfants en âge d’être scolarisés ont été affectés par le conflit.

De plus, la réouverture des écoles à fortement été ralentie du fait de l’insécurité persistante dans certaines zones du pays et l’absence d’enseignants.

En outre, les obstacles à une scolarisation effective et de qualité sont nombreux :

  • tant du côté des familles : manque de moyens, abandon, scolarisation des filles, …
  • que du côté du service public de l’éducation avec un manque flagrant d’infrastructures, de personnel et de matériel.

Les classes sont surchargées, ce qui oblige de nombreuses écoles à accueillir la moitié des enfants le matin, et l’autre moitié l’après-midi.

Les conditions d’accueil des enfants sont également problématiques :

  • seules 6,3% des écoles primaires ont l’électricité,
  • 73% des écoles primaires n’ont pas d’accès à l’eau potable,
  • et 44% n’ont pas de toilettes.

Santé publique

Plusieurs obstacles empêchent la situation sanitaire de s’améliorer, notamment :

  • le mauvais état des infrastructures de santé,
  • le manque de moyens financiers des familles qui constitue un frein à la consultation médicale,
  • ou encore le faible nombre de médecins soit 0,1 médecin pour 1000 habitants. A titre de comparaison, en France, nous avons 3,5 médecins par 1000 habitants.

En plus, 32.8 % de la population rurale n’a pas accès à une source d’eau potable améliorée comme :

  • une prise d’eau ménagère,
  • un réservoir public au sol,
  • une source ou un puits protégé
  • ou des eaux pluviales collectées.

78% de la population n’a pas accès à des installations sanitaires améliorées.

Le taux de mortalité infantile est de 118‰ en 2014 et celui des mères à l’accouchement est de 550 pour 100 000 naissances en 2013.

La malnutrition chronique touche 38% des enfants de moins de 5 ans dans le pays.

Le Mali est donc largement au-dessus du seuil d’alerte internationale de 20% fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Afin de lutter contre la malnutrition, le gouvernement malien met en place une « politique de nutrition claire » accompagnée d’un plan d’action ayant pour but de mobiliser des financements pour ce secteur et de favoriser une meilleure prise en charge.

Pendant la saison des pluies, le climat malien favorise le paludisme qui est l’une des causes de mortalité principales au Mali.

Les maladies diarrhéiques transmises par l’eau, par la nourriture ou par l’environnement sont également très fréquentes.

Économie

Le Mali fait partie des 49 pays les moins avancés et reste dépendant de l’aide internationale.

L’économie malienne reste très dépendante du secteur minier et des résultats des campagnes agricoles.

Les exportations sont constituées essentiellement :

  • de l’or : le Mali est le 3ème producteur africain,
  • et du coton : le Mali est le 1er producteur d’Afrique.

Ces productions sont soumises aux variations des cours mondiaux et de la pluviométrie.

Le secteur manufacturier reste très peu développé.

80% de la population malienne travaille dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche.

Les principales cultures sont le coton, le riz, le maïs, l’arachide et les légumes.

Les Maliens pratiquent également l’élevage de moutons, de chèvres et de bétail.

La croissance a rebondi en 2013 avec 1,8 % puis a été de 7,2% en 2014. En 2015, le taux de croissance est estimé à 5,5%.

Mais le pays doit affronter le défi d’une importante croissance démographique qui absorbe une part importante de la richesse.

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