Nos actions humanitaires à Madagascar

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Zoom sur nos actions humanitaires à Madagascar

Nos actions humanitaires à Madagascar remontent à 1997.

Elles sont principalement centrées sur l’accès à l’éducation.

En 2003, suite à la crise politique du pays, nous avons apporté notre soutien à un centre d’aide aux orphelins près de la capitale Antananarivo : le centre Akany Solofo.

Dès 2010, l’école Saint Paul de Betsiholany située dans la zone d’Antsirabé rejoint le réseau de nos écoles partenaires.

6 ans plus tard, nous collaborons avec l’association « Les Enfants du Soleil » pour venir en aide à un foyer d’accueil et de réinsertion des enfants des rues.

Voici quelques résultats d’actions menées à Madagascar:

  • Construction d’un podium en dur pour l’école Saint Paul de Betsiholany,
  • 450 enfants de la maternelle jusqu’à la classe de première y sont scolarisés.  Ce dernier servira à l’ensemble des manifestations de l’école, permettant de récolter des fonds, et remplace les précédents podiums en bois, trop coûteux, puisqu’il était nécessaire dans reconstruire un à chaque nouvelle manifestation.
  • Réhabilitation d’école (agrandissement de structure, création de terrain de sport, aménagement de cantine),
  • Accès à l’éducation pour les enfants (frais de scolarité, uniforme, manuels scolaires).

Découvrez les projets menés grâce à vos dons

Madagascar en 2018

Éducation

Le pays semblait être sur la bonne voie pour atteindre les objectifs mondiaux en matière d’éducation d’ici 2015.

Cependant, depuis la crise politique en 2009, il y a eu une diminution alarmante des performances à tel point que le système se bat actuellement pour pouvoir continuer à fonctionner.

Cela est dû en grande partie à la réduction du budget de l’État en faveur de l’éducation et à la suspension de l’aide de nombreux donateurs internationaux.

Moins de 10% des quelque 2 millions d’enfants âgés de 3-6 ans ont seulement accès aux classes préscolaires publiques.

La situation est aggravée par le fait que l’éducation préscolaire est extrêmement sous-financée par l’État.

Il n’y a pas assez de fonds pour payer le personnel, encore moins pour investir dans l’amélioration de l’accès et la qualité des infrastructures scolaires.

Sur 10 enfants qui commencent en première année, seulement 3 d’entre eux arrivent à faire le cycle complet et ont une chance de fréquenter l’école secondaire.

La situation est encore plus difficile pour les écoles dans les zones rurales reculées.

 

Santé publique

Chaque année, environ 44.000 enfants, soit 120 par jour, meurent avant d’atteindre leur cinquième anniversaire.

Les causes peuvent prévenues :

  • pneumonie (21 %),
  • paludisme (20 %)
  • diarrhée (17 %).

La mortalité infantile reste un grand défi à Madagascar.

Le système de santé de Madagascar est fragilisé par la crise politique suite au coup d’État de 2009.

Les régions rurales reculées sont confrontées à un grand problème d’accès aux soins de santé.

Nombreux sont les enfants qui ne reçoivent pas les vaccinations contre la poliomyélite, le tétanos, la rougeole et la tuberculose.

Les soins médicaux sont coûteux par rapport au revenu moyen des Malgaches.

La mortalité maternelle est également élevée.

Chaque année, 3.000 femmes, soit 8 chaque jour, meurent de causes liées à la grossesse.

Économie

A Madagascar, l’économie doit faire face à des défis sur le long terme pour améliorer les secteurs de l’éducation, la santé et l’environnement.

Source d’emploi majeur, concernant 80% de la population active, l’agriculture, y compris la pêche et la foresterie, est un élément essentiel qui représente plus de 25% du PIB du pays.

Cependant, on ampute à ce secteur d’activité majeur la déforestation et l’érosion qui suscitent les plus vives inquiétudes.

Depuis le milieu des années 90, Madagascar a suivi une politique de privatisation et de libéralisation menée par la Banque mondiale et le FMI (Front Monétaire Internationale) jusqu’à l’apparition d’une crise politique qui a durée de 2009 à 2013.

Entre-temps, de 2005 à 2010, la proportion de malgache vivant sous le seuil de pauvreté a augmenté pour passer de 69% à 77%.

Depuis la récente élection démocratique d’un nouveau président en 2014, le pays a retrouvé l’accès AGOA (Loi sur la croissance et les opportunités), perdu en janvier 2010, suite à une incapacité de conformité avec cette dernière.

Une amélioration économique, salué par le FMI pour ces performances macroéconomiques et ses réformes structurelles.

 

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