Reportage sur France 3 : Revivez la rencontre émouvante entre des parrains et leurs filleuls au Sénégal !

Des chèvres pour mieux nourrir les enfants en Ethiopie !

Chèvres

2015, une crise alimentaire plonge l’Ethiopie dans une situation d’insécurité alimentaire

Des chèvres pour bien nourrir les enfants en Ethiopie

En octobre 2015, l’Ethiopie a fait face à une nouvelle crise alimentaire qui sévissait depuis plusieurs mois du fait de sécheresses récurrentes et d’épidémies de maladies animales.
Elevage et produits céréaliers constituant le principal moyen de subsistance des familles de nos zones de parrainages se sont alors retrouvées démunies face à cette situation.

Pour répondre à l’urgence, Un Enfant par la Main a lancé un appel aux dons auquel vous avez été très nombreux à répondre. MERCI !

Pour compléter nos actions dans le pays, nous avons choisi d’agir sur la durée, et d’offrir aux familles des chèvres, véritable source de protéines.

La chèvre est très utile pour les enfants et leurs parents. Elle est très résistante, s’adapte à des environnements difficiles et fait face aux maladies qui ravagent la plupart des animaux en Ethiopie.
Elle apporte aussi le calcium nécessaire à la croissance des enfants, et plus particulièrement ceux de moins de 5 ans.

Elle permet aux familles de :

  • développer rapidement un petit cheptel,
  • de dégager des revenus supplémentaires
  • et son crottin peut être utilisé comme engrais naturel pour l’agriculture, participant ainsi à l’amélioration des récoltes.

Des chèvres pour améliorer la situation nutritionnelle des familles

834 chèvres déjà distribuées à 417 familles de nos programmes de parrainage

Chèvres

Lors de la dernière distribution en 2018, 175 foyers (en attente conf terrain) ont reçu 2 chèvres.
Grâce à la générosité de nos donateurs qui ont choisi d’offrir une chèvre comme cadeau solidaire, le budget disponible était plus conséquent et de fait, le partenaire local de ChildFund Ethiopie a pu négocier des prix plus attractifs au moment de l’achat des bêtes. 13 familles supplémentaires ont pu être intégrées au programme.

Ce programme est mis en place en partenariat avec l’Office du développement des animaux et des poissons (élevage), pour un accompagnement des familles sur une base mensuelle et avec l’Office de micro-entreprise du district.

Les distributions ont eu lieu dans deux communes du nom de Geri et Tedecha et répondent à deux objectifs :

  1. Améliorer les moyens de subsistance des familles économiquement marginalisées,
  2. Permettre aux enfants d’aller à l’école en bonne santé et maintenir ceux qui y sont déjà.

Ces distributions sont toujours accompagnées de formations en entreprenariat sur la santé animale et l’environnement.
XX foyers ont suivi 2 jours de formation pour avoir les compétences de base nécessaires pour mener des activités génératrices de revenus et être en mesure de prendre soin de leur cheptel.
La formation a été assurée par du personnel qualifié issu de nos programmes.

En parallèle, les familles sont accompagnées par un vétérinaire en lien avec l’Office du développement des animaux et des poissons.
Il est présent lors de l’achat des chèvres et favorisent plusieurs races afin de faire des croisements.

En effet, les races croisées sont reconnues pour être de meilleure qualité et donc recherchées.
Toutes les chèvres font l’objet d’un suivi médical et reçoivent les vaccins nécessaires.
Chaque famille doit également avoir construit son enclos pour les accueillir selon les recommandations données lors de la formation.
Elles s’engagent également à donner à une autre famille, les deux premiers chevreaux.
Ainsi, les familles sont solidaires les unes-envers les autres.

Chèvres

L’implication des foyers dans des activités génératrices de revenus permet l’autonomie économique et contribue de manière positive à l’éducation et au développement des enfants.
Peu à peu, avec la vente du surplus de lait, des chevreaux, les familles peuvent envoyer ou maintenir leurs enfants à l’école, prendre davantage soin d’eux, mieux les nourrir et être plus présentes à leurs côtés.

En effet, en période de soudure, il est effectivement difficile d’aller à l’école le ventre vide. Les résultats scolaires s’affaiblissent peu à peu car les enfants sont moins attentifs en classe et n’étudient pas chez eux, si bien qu’ils décrochent. D’autres sont déscolarisés par leurs parents pour qu’ils les aident à gagner de l’argent.

Les chèvres permettent non seulement aux enfants d’aller à l’école mais ils y vont après avoir fait le plein de calcium !

Une nouvelle distribution devrait avoir lieu prochainement grâce aux fonds collectés en 2018 et plus particulièrement à Noël.

Mulu et Gete  parlent de ces chèvres !

Pass it back

 

Mulu Kasaye est une femme de 65 ans et elle est la grand-mère du kidus Zewde. Elle a perdu sa fille (la mère de Kidus) lorsque celui-ci avait 6 ans.
Elle ne disposait pas de revenus suffisants pour prendre soin de son petit-fils avec l’argent qu’elle recevait de ses proches, car le soutien n’était pas régulier et elle n’avait aucune autre source de revenu.  Mulu a reçu deux chèvres. Depuis, Mulu a démarré son élevage afin de générer des revenus pour sa subsistance et celle de son petit-fils.

Pass it back

Gete Beyene, est une femme de 70 ans. Son niveau de vie est extrêmement bas. Elle vit avec l’argent qu’elle reçoit de ses enfants, mais pas assez pour manger à sa faim trois fois par jour.
Ayant à sa charge son petit-fils, cette situation la rendait malheureuse et l’inquiétait. Elle a reçu 2 chèvres et en possède maintenant 4 depuis la naissance de deux chevreaux.
Elle commence enfin à pouvoir subvenir aux besoins de son petit et aux siens.

 

 

 

Plus de 30 000 enfants parrainés depuis 1990

Share This